Lundi 25 février 2008
Bon vous devez le savoir maintenant, je suis Ch’ti !
 
Et j’aime bien les vélos, et aussi Ch’ti Vélo.
 
C’est une super association basée à la gare de Lille qui a pour vocation la promotion du vélo en milieu urbain.
 
Elle vous loue un vélo pour presque rien. Elle vous répare le vôtre avec un grand sourire pour quasi rien, elle vous le marque contre le vol, elle vous le garde jusqu’à votre retour s’il n’a pas le droit de prendre de bus ou le train avec vous… Bref, une asso géniale.
 
Ils ont quelques difficultés en ce moment, je vous fait suivre le mail que Noyau vient de recevoir.
 
Si vous avez besoin d’un vélo, ne chercher plus, ils vont vendre les leurs.

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Bonjour à tous,

Quelques nouvelles du front comme les acteurs de la scène politico-économiques aiment à le dire.
 
Vous êtes sans aucun doute au courant, de par l'envoi d'un précédent mail, de la situation difficile de notre association Chti'Vélo. Les raisons sont multiples, mais il n'est pas question ici de m'étendre, je ferai donc dans la brève! Je vais essayer en tout cas.

Si vous-même ou un de vos amis (un proche, un parent, un voisin, le boulanger du coin), êtes en recherche d'un vélo urbain pour affronter les beaux jours (hé oui car même eux finissent par revenir! les fourbes! il va falloir lâcher les bonnets, quel dommage!), sachez que vous pourrez sans doute trouver votre bonheur au sein même de la flotte verte des ch'ti vélos - moyennant finance j'en suis navré.

En effet, afin d'être en adéquation avec notre restructuration et la réorganisation de nos activités, nous mettons en vente l'intégralité de nos vélos et remorques : l'argent ainsi récolté nous permettra de payer, par nos propres moyens, des vélos neufs en quantité restreinte (très restreinte, mais la période politique est au régime sec, nous nous adaptons en conséquence.).

Il vous suffit pour cela de passer à la vélostation aux nouvelles heures d'ouverture (de 7h à 10h et de 16h à 20h du lundi au vendredi).

Il est évident qu'en cette période cruciale, nous nous tenons à votre disposition pour toute question, et si vous voulez, par un biais ou par un autre, nous donnez un coup de main, un partage de compétence, du temps, de l'énergie, des recettes sympa à faire en famille, le conseil d'administration se fera une joie de vous accueillir!

Notre projet n'est pas terminé, il est clairement mis en balance en ce début d'année, mais il doit repartir pour atteindre son objectif (des vélos, des vélos, et encore des vélos), cela passera par une cure de jouvence de notre parc de vélo, par une restructuration de nos activités et par un apport indispensable en soutien temporel et humain (j'allais dire de sang frais, mais l'expression est forte non?... en même temps, ça veut dire ce que ça veut dire!)


Cordialement,
François Robilliard
Président de Ch'ti Vélo
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Association Ch'ti Vélo
10, avenue Willy Brandt
59000 LILLE
Tél : 03 28 53 07 49
Mél :
contact@chti-velo.fr
Web :
http://www.chti-velo.fr

Smiley velo1.gif
Là c'est Noyau, la classe à vélo quoi...

Smiley velo tombe.gif
Là..., c'est moi...
 


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Voir aussi le site de l'ADAV     sourirecontresens-copie-1.jpg

par Hapy publié dans : Divers
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Vendredi 15 février 2008
Mr Sarkozy,
 
Vous donnerez à votre fils la charge de la mémoire de tel ou tel enfant juif déporté, soit.
 
Je déplore la méthode, l’âge que vous avez choisi, et surtout les fins pour lesquelles vous annoncez cela.
 
Que voulez vous que fassent réellement nos enfants ? 
Que voulez vous que comprennent les parents ?
 
Le poids du passé est tellement lourd, qu’il est impossible de l’oublier, l’école, les parents ont déjà la charge de cette mémoire à transmettre.
 
Que direz vous à votre fils, si demain il a la lucidité de vous interroger sur le destins des enfants qui AUJOURD’HUI souffrent et meurent un peu partout dans le monde ?
 
Que souhaitez vous que l’on dise à nos enfants, quand ces images viennent, seulement quelques secondes, sans réelles explications hanter les journaux TV, entre deux de vos apparitions ?
 

Enfants-sans-nom.jpg

 
Ces enfants là, ces enfants qui souffrent, on ne connaît pas leur nom, on ne veut surtout pas connaître leur histoire, notre histoire, celle que nous vivons tous aujourd’hui. 

Parce que tout est lié, le passé, le présent, le futur.
 
Ne pas oublier est un devoir, regarder autour de nous aujourd’hui et préparer l’avenir est une obligation.
 
Les enfants de quelque nationalité qu’ils soient, de quelque couleur qu’ils soient, de quelque condition qu’ils soient, tous ces enfants ne sont pas des quotas, ni un fardeau à nourrir, ni des marchés à conquérir.

Ils sont la vie.

Tous les enfants de ce monde ont droit à notre prise de conscience, à nos égards, notre réflexion, nos actes…
 
Tous les enfants de ce monde ont le droit de savoir pourquoi plus de la moitié d’entre eux sont exploités, survivent à peine ou crèvent dans de telles conditions, ignorés par l’autre moitié comme pendant la Shoah.
 
Devant l’Histoire les prétextes économico-sécurito-religo-égoïstes ne tiennent plus.
 
A quoi sert la mémoire du passé, si c’est pour fermer nos yeux, nos cœurs et nos têtes à ce qui ce passe aujourd’hui ?
 
A qui donnerez vous le prénom et le nom de chacun de ces enfants encore vivants et que l’on peut encore aider ?
  

Enfant-Darfour.jpg

Lui sera mort demain. 
Qui connaît son nom ?
Qui portera sa mémoire ?


A tous les porteurs de mémoire, je préfère les porteurs d'espoir.
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par Hapy publié dans : une petite graine verte
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Jeudi 14 février 2008
Ca sent le neuf… Non, ça sent le Cancer !
 
Formule choc et que je pense très appropriée trouvée par Marie Christine Blandin, notre ex président du Conseil Général à nous les chti, et maintenant Sénatrice.  

MC_Blandin.jpg

Combien de fois n’avons-nous pas entendu ces mots : ça sent le propre, ça sent le neuf…. Hé bien non, je n’avais jamais trouvé aussi juste que la formule de Mme Blandin : « ça sent le cancer ! »

Un cancer à base d’un ‘bon’ cocktail de produits bien chimiques qui ne servent à rien du tout dans le réel entretien de nos intérieurs et intérieurs, et très peu aussi dans la fabrication de produits neufs, puisque des alternatives naturelles existent, et que bien souvent ces produits se révèlent ne pas être nécessaires.
 
Voici comment elle présente son rapport rendu la semaine dernière au gouvernement intitulé :
« Risques et dangers pour la santé humaine de substances chimiques d’usage courant »
 
Comme pour le rapport fait à l’Assemblée Nationale en avril 2006 par N. Kosciusko Morizet au terme de sa mission d’information gouvernementale sur l’effet de serre, ses conclusions sont alarmantes.
 
Et comme pour le rapport sur l’effet de serre, Grenelle ou pas, je vous parie qu’il ne sera suivi d’aucune mesure sérieuse.
Faudrait pas non plus aller à l’encontre de la croissance et de l’augmentation du PIB, non mais !!
 
On est bien mieux là à annoncer de grands plans de lutte contre le cancer et contre Alzheimer. Tout ça présente en effet un grand avantage : en plus de laisser tourner insoucieusement les industries chimiques (dont la France est un des leader) on relance aussi l’industrie pharmaceutique !!
Une pierre 2 coups …
 
C’est à pleurer de rage.
 
Merci quand même Mme Blandin.
 
Pour les plus visuels et auditifs, voici deux extrait du journal de 13h de France 2 :
 


JT-MC-Blandin-1.jpg

Remarquez la question à l'arrière plan... J'adore et je réponds OUI.

JT-MC-Blandin-produits-m-nagers-toxiques.jpg

Je vous mets quand même ci dessous les phrases phares de la synthèse du rapport : 
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De multiples substances chimiques dangereuses sont présentes dans le sang de chacun – déjà dans le sang du cordon ombilical.

La mise sur le marché d’une substance chimique
n’est pas précédée d’un rapport toxicologique approfondi.
 
Les doses reçues au travail, dans les transports, à domicile ou au cours des loisirs se cumulent.
Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 24% des maladies sont causées par des expositions environnementales qui peuvent être évitées.
 
Les éthers de glycol ont la faculté de se dissoudre dans l’eau et dans les graisses et sont, en raison de cela, très utilisés dans de larges gammes de produits et dans de nombreux secteurs d’activité.
Cependant, cette double propriété leur permet de franchir facilement la barrière cutanée et les muqueuses. Or, les éthers de glycol présentent une toxicité immédiate et une toxicité qui peut être grave à long terme.
 
Mais, depuis environ soixante-dix ans, certains éthers de glycol reprotoxiques ont été utilisés dans des produits de grande consommation, y compris dans des cosmétiques et des médicaments.
 
Cependant, il apparaît de plus en plus que cette nouvelle substitution n’est pas elle-même exempte de risques.   
( note de Hapy : remplacé par d’autres produits de la famille chimiques, estimées moins dangeureux….)
 
Mais, tandis que l’usage contrôlé d’une substance dangereuse est à proscrire (l’amiante), doit toujours être considérée comme une solution provisoire la substitution opérée à un moment donné (éthers de glycol de la série P remplaçant ceux de la série E) car l’absence de preuve d’un effet n’est pas la preuve de l’absence d’effet.
 
Les ‘boîtes’ à vivre :
 
L’impact de la pollution de l’air sur la mortalité doit être rapproché du droit pour chacun de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé (loi du 30 décembre 1996), d’autant que le taux d’exposition des personnes à l’air est de 100%. Les Français passent au moins 70% à 90% de leur temps à l’intérieur de locaux ou de moyens de transports et les concentrations de polluants sont généralement plus élevées à l’intérieur qu’à l’extérieur.
 
A l’intérieur des habitats, des commerces, des bureaux ou des lieux de loisirs doivent être évaluées les émissions dues au sous-sol (radon), celles des produits de construction et de décoration, du mobilier (meubles, tapis), en particulier les composés organiques volatils (formaldéhyde, benzène, trichloroéthylène…), les émissions dues aux comportements (fumée de tabac environnementale, désodorisants d’intérieur), les émissions liées à des activités (cuisine, ménage, bricolage, loisirs...).
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Les produits dangereux utilisés sont rangés dans divers placards à l’intérieur de l’habitat : placard des produits ménagers (nettoyants, désodorisants, déboucheurs…), armoire de beauté (laques, teintures, vernis, dissolvants…), armoire à pharmacie (thermomètre à mercure…), placard du bricoleur (colles, encres, peintures, vernis, dissolvants, produits de traitement du bois…), placard du jardinier (insecticides, produits phytopharmaceutiques : herbicides,
fongicides...) ou placard du mécanicien du dimanche (dégraissants, peintures…). 
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Ces placards, souvent localisés dans des pièces où leurs émanations polluent l’habitat (cuisine, salle de bains, garage attenant à la cuisine…), sont généralement d’accès aisé pour les enfants.
 
 
Les ‘boîtes’ à voyager :
 
La présence des nanoparticules en ces lieux reste à évaluer.
Quant à l’habitacle des automobiles, il est le lieu d’une pollution spécifique : par les particules et le dioxyde d’azote provenant des autres véhicules en circulation et par les composés organiques volatils, les particules et les retardateurs de flamme issus des éléments de l’habitacle du véhicule.
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Les ‘boîtes’ de loisirs :
 
Jusqu’en 2008, le record de la pollution par la fumée de tabac a été atteint dans les discothèques et
dans les bars à chichas.

La pollution par le chlore caractérise certaines piscines.

Nombre de jouets recèlent du plomb, des phtalates et d’autres polluants éventuellement présents aussi dans les tatouages, les maquillages, les peintures pour enfants.
 
Passer de la simple prévention à la précaution :
Au-delà des dangers avérés et de leurs victimes, il faut désormais :
- anticiper en évaluant les risques, grâce à la prise en compte des expositions particulières, des cumuls d’exposition et des personnes sensibles,
- savoir entendre toutes les alertes, y compris celles lancées par les consommateurs ou les professionnels,
- développer les sciences de la précaution,
- favoriser la pluridisciplinarité des recherches et expertises,
- disposer d’indicateurs de l’état de santé de la population et de la qualité de l’environnement,
- s’inspirer des expériences étrangères concluantes (nomenclatures, substitutions vertueuses, ambulances vertes en Belgique...).
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Rationaliser l’édifice de veille et d’expertise :
Aujourd'hui, ces missions sont assurées par de multiples instances aux activités comme aux messages peu ou pas du tout coordonnés. Souvent, l’importance de leur mission contraste avec la modestie des moyens
 
Dans ce but, il importe de donner à l’AFSSET les moyens de sa mission pour en faire une vraie «tête de réseau» consolidée par une convention-cadre.
 
 
DES PROPOSITIONS EN HARMONIE AVEC LE « GRENELLE DE L’ENVIRONNEMENT »
 
1. Etendre le principe de précaution à l’emploi des substances ou produits chimiques d’usage courant.
 
2. Elaborer un projet de loi sur l’alerte et l’expertise (protection des lanceurs d’alerte, garanties pour l’expertise).
 
3. Etendre la substitution des substances et produits dangereux.
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4. Développer la recherche en santé- environnement :  (registres des cancers…)
 
5. Créer des valeurs-guides pour l’air intérieur.,
 
6. Uniformiser les exigences en santé –environnement pour tous les produits mis sur le marché - y compris les produits importés.
 
7. Saisir l’AFSSET pour appliquer à certains nanomatériaux les protocoles de sécurité sanitaires communs.
 
8. Reconnaître à chaque citoyen un droit d’investigation sur ses environnements intérieurs
(habitat et autres lieux de vie) et organiser les moyens pratiques de la mise en oeuvre de ce droit.
 
9. Concilier économies d’énergie et qualité de l’air : prendre des mesures fiscales encourageant une isolation de l’habitat excluant tout risque de confinement des locaux.
 
10. Créer des unités santé - environnement dans les hôpitaux et donner aux centres antipoison un statut et des financements pérennes, garantissant aussi l’exercice de leur mission non urgentiste (bases de données interconnectées…).
 
11. Clarifier le dispositif de sécurité sanitaire : soit en créant un institut de veille environnementale,soit en adossant à l’InVS une mission de veille environnementale…; en développant les moyens de la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC), notamment par la création auprès d’elle d’un Observatoire des accidents domestiques ; en créant des agences régionales de la santé environnementale et professionnelle.
 
12. Ethers de glycol :
- tirer les conséquences des expertises collectives réalisées par l’INSERM (1999 et 2006) ;
- interdire l’emploi des éthers de glycol dont la substitution est possible ;
- exclure la possibilité d’employer des femmes en âge de procréer à des postes de travail liés à l’utilisation d’éthers de glycol ;
- évaluer le nombre de victimes de l’emploi des éthers de glycol ;
- confier à l’IGAS l’élaboration d’un rapport sur l’encadrement des éthers de glycol.
 
13. Eduquer, informer et responsabiliser sur tous les aspects du thème santé - environnement
: programme spécifique en direction des enseignants, mobilisation de l’INPES en direction du grand public, information des consommateurs sur les dangers des produits courants utilisés en milieu domestique.
 
14. Prendre des mesures pratiques immédiates :
- instaurer, dans chaque région, des journées de collecte de substances et produits chimiques dangereux pour la santé (mercure... ) ;
- appliquer avec rigueur les lois et règlements relatifs au tabagisme ;
- équiper les stations services et leurs pompes de récupérateurs des vapeurs d’hydrocarbures ;
- limiter l’activité sur place des pressings situés dans des galeries commerciales aux tâches non liées à l’emploi de substances ou produits émissifs (trichloroéthylène, par exemple) ;
- équiper systématiquement de serrures, dès leur fabrication, les placards (de cuisine, de salle de bains) destinés à renfermer des produits dangereux pour la santé.
 
 
Heu je peux ajouter faire passer Raffa et son Grand Ménage à 13h et 20h sur toutes les chaînes de TV…
 
 
 
 
Pour aller plus loin Campagne toxique de Greenpeace
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par Hapy publié dans : une petite graine verte
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Vendredi 8 février 2008
Des (bonnes ?) nouvelles concernant la condamnation de Kokopelli dont je vous faisais part dans mon précédent article. En tout cas la saga est à suivre avec intérêt.
Voici une dépêche de l’AFP du 7 février 2008.

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Kokopelli - L'Etat pourrait se dédire.

L'Etat envisage de se dédire pour éviter à l'association Kokopelli, qui vend et défend les semences anciennes, d'avoir à payer la  
totalité des amendes auxquelles elle est condamnée, a indiqué mercredi la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.

Le sort de Kokopelli, basée à Alès (Gard) et condamnée mardi en appel à 23.000 euros d'amendes pour avoir commercialisé des semences "non inscrites dans le catalogue officiel", a affleuré lors du débat sur les OGM au Sénat. "J'ai dit clairement qu'il fallait réfléchir à un éventuel dédit de l'Etat, pour que l'association n'ait pas à payer et surtout à un amendement pour régler le problème", a expliqué Mme Kosciusko- Morizet à l'AFP. "Nous en avons discuté avec Jean-louis Borloo".

"L'association Kokopelli participe à la préservation de la biodiversité, du patrimoine et des semences anciennes: c'est intéressant, mais de ce point de vue notre droit est mal fait", a-t-elle estimé. S'il est techniquement impossible d'introduire un amendement en ce sens dans la
loi sur les organismes génétiquement modifiés, "on va voir comment faire quelque chose" dans la loi concernant le Grenelle de l'environnement, a-t-elle ajouté.

Selon les minutes des débats rapportées au Journal Officiel, Mme Kosciusko-Morizet a estimé mardi soir devant le Sénat que 'association,
en préservant des variétés anciennes, "remplit une mission de service public et que sa condamnation pose problème. Nous travaillons à une éventuelle évolution législative pour sortir de cette situation absurde". A son tour, M. Borloo a reconnu qu'il y avait "indiscutablement un problème à traiter en liaison avec le ministre de l'Agriculture".

Kokopelli a vu sa condamnation confirmée en appel mardi par la Cour de Cassation et devra verser 23.000 euros au total aux différentes  
parties civiles, dont l'Etat et la Fédération nationale des professionnels des semences potagères et florales (FNPSP).

L'association, était poursuivie pour "mise sur le marché de variétés non inscrites dans le catalogue officiel des espèces et des variétés", géré par le Groupement national interprofessionnel des semences (GNIS). Inscrire au catalogue les quelque 2.500 variétés potagères et  
florales repertoriées par Kokopelli "couteraît plusieurs millions d'euros", fait valoir l'association.

Source : AFP
par Hapy publié dans : Actu
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Mercredi 30 janvier 2008

Je ne sais pas pourquoi : je ne le sens pas bien pour le projet de loi sur les OGM...
 
Lisez plutôt. 

Kokopelli: biodiversité, la fin des illusions
Les verdicts sont tombés, l’Association Kokopelli est lourdement condamnée :
       

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     - 12.000 € pour le grainetier Baumaux
     - 23.000 € pour l’état et la fédération des industriels de la semence (FNPSPF).
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Il faut être réaliste : les semences que défend l’association Kokopelli, étant maintenues dans l’illégalité par une volonté politique, nous ne pouvions pas gagner ces procès.

Malgré les directives européennes, les avis de l’ONU, du Sénat, de scientifiques, d’agronomes affirmant l’urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l’état français refuse de libérer l’accès aux semences anciennes pour tout un chacun.

C’est ce qui permet aujourd’hui aux magistrats d’infliger ces lourdes peines à l’association Kokopelli.
Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000 € augmenté de 10.000 € et recevra 2.000 € pour ses frais.

L’état français recevra 17.500 € au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5.000 € seront consacrés aux frais et à l’information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l’association KOKOPELLI. Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeu des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses.

Nous avons eu droit au grenelle de l’environnement : il faut sauver la biodiversité ! alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition ? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu’elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l’augmentation de la population mondiale ? Pourquoi les mêmes variétés, selon qu’elles sont vendues par KOKOPELLI ou d’autres opérateurs entraînent condamnation ou mansuétude ? Pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits et légumes issus des variétés interdites à KOKOPELLI, en toute impunité (en tout cas à notre connaissance).

Les condamnations infligées à KOKOPELLI ne sont donc pas à chercher dans la nature des semences que protège l’association, mais dans ses actions.

L’association propose aux jardiniers, aux paysans, d’être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c’est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d’être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l’agro chimie. Voilà la faute de KOKOPELLI : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible. Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d ‘éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.

Depuis 15 ans, KOKOPELLI protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles
 : L’ETAT FRANÇAIS NOUS A FAIT ECHOUER. Aujourd’hui, la disparition potentielle de KOKOPELLI ouvre un boulevard à l’uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » biodiversité basée sur la variabilité génétique d’une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées.

Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l’ortie, les défenseurs de l’herboristerie et KOKOPELLI : chacun cherche à sa façon, à protéger  et promouvoir la vie et la continuité des savoirs. Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l’Environnement et les condamnations qu’il obtient contre les défenseurs de la biodiversité, gageons que l’état français mettra un point d’honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures.

L’association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile  non violente et le dialogue,
peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d’une extrême urgence. Si l’agriculture productiviste que protége le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ?

La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer « responsables, mais pas coupables ». Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas.

N’obscurcissez pas l’avenir, il l’est déjà suffisamment.

Mais peut-être faut-il lancer un appel : aux semences, citoyens !

Raoul Jacquin
 
 
 
 
 
par Hapy publié dans : Actu
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Mercredi 30 janvier 2008
 
C’est un mail que j’ai écrit et fait suivre à une partie de mon carnet d’adresse en réaction à une pétition d’Avaaz pour soutenir l’action de Kofi Annan au Kenya en tant que médiateur dans la crise actuelle. Le matin même j’avais entendu à la radio une chronique sur France Culture sur le Kenya qui en toute petite partie expliquait un peu ce qui suit. 
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haricots-Kenya.jpg

Haricots verts du Kenya en provenance directe du camion, de l'avion, puis encore du camion..., avec bien sur sa barquette en plastique jetable...

Kenya-violence.jpgimage Yasuyoshi Chiba AFP



Bonjour à tous,

Juste pour rappel, comme il est dit dans le texte de la pétition ci-dessus la ‘nouvelle’ économie du Kenya repose en partie sur le commerce et l’agro-industrie, ils ont en effet trouvé une spécialisation dans le commerce de « primeurs » de contre saison.
 
La plupart de nos fraises en hiver, de nos haricots verts en hiver ou autres tomates proviennent bien souvent de ce pays ou les « puissants » ont fini par exproprier les petits paysans qui vivaient dignement et parvenaient à se nourrir de ce qu’ils faisaient pousser sur leur lopin de terre.
A la place, quelques grands propriétaires terriens marchandent avec l’Europe encaissant pour eux seuls les aides au pseudo 'développement'. Pendant ce temps là jeunesse poussée dans les bidonvilles se révolte : normal…
 
Pour les petits exploitants restant sur place qui ont cru trouver là un bon moyen de subsistance, ils se retrouvent aujourd'hui bien souvent coincées sous les dettes. 

En effet, tout coûte cher dans le haricot :
     - la semence : uniquement certaines variétés, forcement vendues fort cher par l’industrie semencière, ont une valeur commerciale sur les marchés européens, 
     - les intrants : pas forcement adaptés aux terres kenyanes les haricots verts poussent à gros renfort d’engrais chimiques et à cause de l’intensification de la culture les paysans sont coincés dans la spirale des pesticides. Et les fongicides et insecticides se vendent fort cher.
     - l’accès à l’eau dont la plante est très gourmande…
 
Penser à expliquer aussi cela à vos amis : les fraises, les tomates et les haricots verts en hiver ce n’est pas bon pour la planète car ils viennent en avion et réchauffent la planète ; c’est extrêmement mauvais, aussi, pour les peuples des pays où nous les faisons pousser pour le petit plaisir nos estomacs irresponsables !

La pétition d'Avaaz pour soutenir Kofi Annan

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par Hapy publié dans : Actu
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Mercredi 23 janvier 2008

" Si l’abeille venait à disparaître, 
l’humanité n’aurait plus que quelques années à vivre
" ... 
 Albert Einstein 


Et bien certains sont pressés d’en finir !
 
Le Gaucho, le Regent vous connaissez. Ils sont interdits.
Alors 'on' a crée leur petit frère, aussi toxique, vu qu’il est de la même famille et contient les mêmes principes actifs que ces deux derniers … 
Ca y est le Cruiser vient d’être autorisé en France.

'On' change le nom, et v’lan 'on' recommence à s’en mettre plein les poches.
Là où il y a de la gène, hein…
Le Grenelle c’est quoi déjà ?    Un gros somnifère ?!
 

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Vous voulez faire quelque chose ? 

Mangez bio, 

et envoyer ce courier à votre député, votre sénateur, 
et signez la pétition ci dessous.
.

Prénom, Nom
Profession :
Adresse :
code postal Localité :
 
Monsieur le Ministre
Alors que les travaux du Comité Scientifique et Technique (CST) chargé d’évaluer les causes de dépérissement des colonies d’abeilles sont volontairement arrêtés depuis deux ans, nous nous élevons contre l'Autorisation de Mise sur Marché de semences de maïs traitées par l'insecticide Cruiser dont la matière active est le Thiamethoxam.
Nous demandons le retrait  de cette AMM (Autorisation de Mise sur Marché) qui permettrait  à un insecticide qu’on sait être extrêmement dangereux pour les  abeilles d’être répandu dans l’environnement au mépris du  principe de précaution.
 
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de mes salutations distinguées.
 
 


Petite explication :

Le ministre de l’agriculture vient d’autoriser l’utilisation d’une nouvelle semence de maïs traitée par l’insecticide systémique dangereux appelé Cruiser dont la matière active est le Thiamethoxam. 
 
Même si cette autorisation ne s’étend pas aux maïs à consommation humaine et aux lignées mâles destinées à la production de semences, la précipitation de cette décision sous la pression des maïsiculteurs intensifs, des semenciers et des producteurs de produits phytosanitaires sera dommageable pour l’avenir.
 
En effet, la toxicité de cet insecticide est très forte :
- 5 nanogrammes* (ng) suffisent pour tuer une abeille. 
- En outre, sa toxicité est équivalente à celle du fipronil et de l’imidaclopride dont on connaît les effets délétères sur le rucher français (cf. affaires Gaucho et Regent). 
- De plus, des doses de Thiamethoxam aussi basse que 0,5 ng par abeille ont des effets sub-létaux importants. Ainsi, le Thiamethoxam peut entraîner la perturbation du vol de retour à la ruche des abeilles, dont l’une des conséquences peut être l’affaiblissement des colonies. 
- Le Thiamethoxam est également persistant dans les sols ce qui permet une éventuelle contamination des cultures suivantes.
 
Les précautions d'usage préconisées par l'AFSSA (dans son avis du 20 décembre 2007) retenues par le Ministère ne reposent que sur des résultats intermédiaires et ne permettent pas de juger des effets sur le long terme de ce produit sur les abeilles, l'Homme et l'environnement. De plus, ces précautions ne nous paraissent pas de nature à limiter les risques à court terme étant donné, notamment, les difficultés à contrôler leur application. 
 
En outre, un risque d’extension future de l’homologation pour d’autres usages (sur colza ou encore en production fruitière) n’est pas à écarter. Enfin, les poussières qui se dégagent au moment du semis de semences enrobées ont été responsables de la disparition d’un grand nombre d’abeilles au printemps 2007 en Italie.
 
Dans ces conditions, et alors que les travaux du Comité Scientifique et Technique (CST) chargé d’évaluer les causes de dépérissement des colonies d’abeilles sont volontairement arrêtés depuis deux ans, nous nous élevons contre cette autorisation et demandons le retrait de cette AMM* qui permettrait à un insecticide qu’on sait être extrêmement dangereux pour les abeilles d’être répandu dans l’environnement au mépris du principe de précaution.
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Sources : http://www.mdrgf.org/
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par Hapy publié dans : Actu
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Mercredi 16 janvier 2008
 
Bah, oui à force de me balader avec ce badge  ce genre de documents : fallait que la question tombe.

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de faire silence dès que la radio en parle, et d’expliquer qu’on est parti dans la rue à la rencontre des passants expliquer et faire signer
 
Voici mon oeuvre, super beau hein ? Smiley oups pardon 9877.gif
Zavez reconnu ? C'est du maïs, au milieu le MON 810 ?
Bon d’accord… à ma décharge la question est arrivée dimanche dernier à 7h15 du matin…

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Les petites têtes, les couleurs et l’arrosoir son de ma petite graine de 5 ans…, je sais pas pourquoi, après mes explications, il n’avait pas envie de colorier les autres plants…

Tiens, je vous mets grosses mailles les explications...

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Petit rappel pour les grands : 
Le projet de loi sur les OGM est pour le 9 février..
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par Hapy publié dans : une petite graine verte
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Dimanche 6 janvier 2008
Je vous souhaite à tous une excellente année 2008.
 
Après cette période un peu ‘particulière’ qu’est dans notre société la fin d’année..., je vous propose une fable de Monsieur de La Fontaine qui me fait particulièrement réfléchir ces derniers temps…
 
Gayanée, c’est un peu pour toi, petite louve.
A toi aussi Véro.
 
Raffa a brisé ses chaînes.
Moi je ronge ‘doucement’ la corde…
 
Osons nos rêves, vive les esprits libres, vive la vraie liberté.



 Le Loup et le Chien

Un Loup n'avait que les os et la peau,
Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde.
L'attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l'eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup donc l'aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu'il admire.
"Il ne tiendra qu'à vous beau sire,
D'être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, hères, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? rien d'assuré : point de franche lippée :
Tout à la pointe de l'épée.
Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. "
Le Loup reprit : "Que me faudra-t-il faire ?
- Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis, à son Maître complaire :
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons :
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse. "
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
"Qu'est-ce là ? lui dit-il. - Rien. - Quoi ? rien ? - Peu de chose.
- Mais encor ? - Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
- Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? - Pas toujours ; mais qu'importe ?
- Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. "
Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor.
 
 
 
 
 
par Hapy publié dans : une petite graine verte
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Vendredi 28 décembre 2007
J’adhère depuis son tout début à l’AMAP des Weppes. C’est la première AMAP du Nord.
 
Pour ceux qui ne le savent pas encore une AMAP c’est une Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne.
 
Une Amap c’est construire une solidarité entre les citoyens et les paysans afin de soutenir une agriculture locale, faite de produits sains, respectant l’environnement et à des prix abordables. Loin d’être une utopie, il s’agit d’une alternative concrète et efficace.
 
Dans la pratique, il s’agit de quitter son statut de con-sommateur : fini les achats au plus bas prix à n’importe quel coût social et environnemental. Fini la relation 'criminelle', coupable et complice entretenue avec la grande surface du coin. Chaque année depuis 1990, 3% des agriculteurs et paysans mettent sont contraint d’abandonner leur activité, je ne vous parle même pas des ravages de l’agriculture intensive et productiviste sur l’environnement et la santé.

amap-terre.jpg

 
Avec une AMAP, au contraire, on devient un réel acteur d’une relation éclairée entre un paysan et nous même, devenu citoyen responsable.
 
L’objet et les valeurs de l’AMAP
 
Soutenir et développer une agriculture paysanne de proximité à dimension humaine, soucieuse de maintenir des terres agricoles en zones péri-urbaines.
 
Favoriser et promouvoir des filières de production écologiquement saines.
 
Promouvoir et activer un commerce équitable local entre agriculteurs et consom’acteurs.
 
Permettre une rétribution décente et respectable aux paysans.
 
Promouvoir et faciliter l’accès à une alimentation de qualité, diversifiée au plus grand nombre et rechercher les conditions pour être économiquement solidaires.
 
Favoriser la diffusion d’information, d’expériences et de savoir éco-responsables liés à l’agriculture paysanne.
 
 
L’AMAP des Weppes est la première AMAP du Nord. Elle a été constituée en mai 2007 entre Romuald, le producteur, et une vingtaine de foyers vivant sur la métropole lilloise (dont nous Smiley 0001.gif ) et aux alentours d’Hantay, dans les Weppes.
Les terres cultivées se trouvent dans la région des Weppes, entre Lille et La Bassée. Leur exploitation par Romuald doit permettre l’approvisionnement en légumes de 60 foyers. La livraison s’effectue toutes les semaines, alternativement à Hantay ou à Lille.
 
Comment ça marche ? Un contrat solidaire entre un producteur et des consom’acteurs.
L’AMAP repose sur le contrat passé entre chaque consommateur et l’agriculteur.
Par ce contrat l’adhérent s’engage ainsi à être solidaire des surplus et des aléas en la pré achètant pour une période d’au moins 6 mois. Il accepte ainsi de partager les risques liés aux intempéries, ravageurs et maladies.
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De son côté, l’agriculteur s’engage à fournir chaque semaine aux memebres de l’AMAP un panier de produits respectant les règles de l’agriculture paysanne et bien souvent biologique. (en cours de conversion pour l’Amap des Weppes). Dans l’idéal le panier comporte 5 légumes différents.
 
Tout le monde est impliqué. L’information et l’implication de chacun.
Le bon fonctionnement de l’AMAP nécessite l’implication de tous ainsi qu’un échange d’informations régulier entre l’agriculteur et les consommateurs.
 
Chacun s’engage à faire part de ses propositions et de ses remarques afin d’animer le projet et de l’améliorer. Notamment, en début de saison, le producteur et les adhérents discutent ensemble des variétés de légume qui seront cultivées.
De façon régulière, et à tout de rôle, chacun participe à la réalisation des différentes tâches, comme le déchargement des produits et la confection des paniers.

Panier-Amap-Weppe.jpg
 
Le blog de l’AMAP des WEPPES http://www.amap-des-weppes.net.eu.org/  
 
Pour tout savoir, pour trouver les Amap près de chez vous, ou pour vous lancer : http://alliancepec.free.fr/Webamap/ 

 

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 .C'est lui, Romuald, notre faiseur de légumes ! 
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par Hapy publié dans : une petite graine verte
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